Crédits de l’image : Titre de l’image: Medvedev brandit à nouveau la menace nucléaire contre l’Ukraine et revendique un « droit de réponse ». Source : Sora.openai Date, Feb 2026 Attribution: cette image a été créée à l’aide d’une imagerie générée par intelligence artificielle via Sora.OpenAI ne représente pas une scène du monde réel.
Par le Bureau d’Information de l’Open Chronicle avec Agences
MOSCOU – Dmitri Medvedev, l’actuel vice-président du Conseil de sécurité de Russie et ancien président, a intensifié sa rhétorique belliqueuse en menaçant explicitement l’Ukraine d’une frappe nucléaire. Dans une déclaration récente, il a affirmé que la Russie possède le droit légitime d’utiliser des armes nucléaires si elle estime que l’existence de l’État est menacée, qualifiant toute riposte potentielle de « réponse symétrique ».
Medvedev a souligné que, selon la doctrine nucléaire russe, Moscou n’aurait pas besoin de consultations supplémentaires ou de l’aval de partenaires internationaux pour agir si ses frontières étaient violées par des armes conventionnelles mettant en péril la souveraineté nationale.
Une rhétorique de dissuasion agressive
Cette nouvelle sortie médiatique s’inscrit dans une série de provocations visant à dissuader les alliés occidentaux de l’Ukraine de fournir des armements à longue portée. Medvedev a réitéré que l’utilisation par Kiev d’armes de précision occidentales contre des cibles à l’intérieur du territoire russe pourrait être interprétée comme un acte d’agression directe justifiant l’usage de l’arsenal nucléaire tactique ou stratégique.
« Ce n’est pas du bluff », a-t-il insisté, reprenant les mots précédemment utilisés par Vladimir Poutine. La rhétorique de Medvedev est perçue par de nombreux analystes comme une tentative de maintenir la pression sur l’OTAN tout en galvanisant la base nationaliste en Russie.
La réaction internationale
Les réactions à ces menaces ne se sont pas fait attendre. Les responsables ukrainiens ont balayé ces déclarations, les qualifiant de « chantage nucléaire » destiné à masquer les difficultés militaires russes sur le terrain. De leur côté, les États-Unis et leurs alliés européens ont averti la Russie que toute utilisation d’armes nucléaires, même tactiques, entraînerait des « conséquences catastrophiques » pour Moscou.
Malgré l’escalade verbale, les services de renseignement occidentaux indiquent qu’ils n’ont pas encore observé de changements significatifs dans la posture nucléaire de la Russie. Toutefois, la répétition de telles menaces par un haut responsable de l’État continue de fragiliser la stabilité sécuritaire mondiale et complique toute perspective de négociation de paix à court terme.