Image Credentials: Image Title: Moyen-Orient : L’Union européenne s’oppose aux frappes contre les infrastructures civiles en Iran Source: (sora.openai) Date: March 2026. Attribution: This image was created using AI-generated imagery
Par le Bureau d’Information de l’Open Chronicle avec Agences
Face à l’escalade verbale et militaire sans précédent qui secoue le Moyen-Orient, l’Union européenne a fermement pris position ce mardi. Bruxelles rejette toute menace d’attaque ciblant les infrastructures civiles critiques en Iran, mettant en garde contre des conséquences humanitaires catastrophiques.
Un appel à la retenue et à la diplomatie
Lors d’un point de presse tenu à la mi-journée, Anitta Hipper, porte-parole de la Commission européenne, a rappelé la ligne directrice de la diplomatie européenne : la désescalade.
« Nous avons toujours dit que la diplomatie est la solution. Nous rejetons toute menace d’attaques contre des infrastructures civiles critiques. De telles actions risquent d’affecter des millions de personnes au Moyen-Orient et au-delà. »
La porte-parole a insisté sur l’obligation pour toutes les parties de respecter le droit international humanitaire, exhortant les acteurs impliqués à faire preuve d’un « maximum de retenue » pour éviter un embrasement régional total.
Le spectre d’une guerre totale
Cet avertissement de l’UE intervient alors que le président américain Donald Trump a durci le ton. Washington a menacé de viser des cibles stratégiques — notamment des centrales électriques et des ponts — si Téhéran ne rétablissait pas la libre circulation dans le détroit d’Ormuz avant ce mardi soir.
La région est plongée dans le chaos depuis l’offensive massive lancée le 28 février par les États-Unis et Israël. Cette opération a déjà causé la mort de plus de 1 340 personnes, incluant l’ancien Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei.
Des répercussions mondiales
En représailles, Téhéran a multiplié les frappes de drones et de missiles sur plusieurs pays voisins hébergeant des bases américaines. Outre les pertes humaines, ces hostilités provoquent :
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Une perturbation majeure des marchés mondiaux de l’énergie.
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Une paralysie partielle du trafic aérien international.
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Une menace directe sur l’approvisionnement des populations civiles.
Pour Bruxelles, la destruction d’infrastructures de base ne ferait qu’aggraver une situation humanitaire déjà précaire, sans offrir de perspective de sortie de crise durable.