Image: from Glupatate X@Glupatate
Par le Bureau d’Information de l’Open Chronicle avec Agences
Le gouvernement français a franchi une étape décisive dans la validation de son budget pour l’année 2026. Malgré une opposition frontale au sein de l’Assemblée nationale, le Premier ministre a réussi à maintenir son administration en place après le rejet de deux motions de censure déposées par les blocs de la gauche et de l’extrême droite.
L’utilisation de l’article 49.3 de la Constitution, un outil permettant l’adoption d’un texte sans vote parlementaire sauf en cas de renversement du gouvernement, avait mis le cabinet sous une pression extrême. Cependant, les votes de vendredi ont confirmé que l’opposition ne disposait pas de la majorité absolue nécessaire (289 voix) pour faire tomber le gouvernement. La motion menée par La France Insoumise et ses alliés a recueilli 269 suffrages, échouant de peu à déstabiliser l’exécutif.
🚨ALERTE INFO
La motion de censure contre le gouvernement Lecornu a été rejetée par l’Assemblée nationale ; le budget pourra être adopté via l’article 49.3.
Rendez-vous l’année prochaine pour le même cinéma.
— Tribune Populaire🌐 (@TribunePop23) February 2, 2026
Cette victoire politique permet au Premier ministre de poursuivre la mise en œuvre du volet recettes du budget, un document crucial pour stabiliser les finances publiques de la France dans un contexte économique incertain. Le texte va désormais poursuivre son chemin législatif, offrant au gouvernement une marge de manœuvre indispensable pour les mois à venir, bien que le climat politique reste fragmenté et les tensions sociales vives.
🔴 🗣️ "Le budget au départ, il était plutôt répondant à des injonctions qui sont celles de la droite politique", indique l'économiste Isabelle This Saint-Jean.
Les deux motions de censure rejetées, le texte est définitivement adopté.@loicdelamornais #SurLeTerrain #Canal16 pic.twitter.com/1lg2afpUuP
— franceinfo (@franceinfo) February 2, 2026
Avec cet obstacle surmonté, le budget est désormais considéré comme virtuellement adopté, marquant la fin d’une séquence parlementaire tumultueuse qui menaçait de plonger le pays dans une crise institutionnelle majeure.